Dani Leobardo Velásquez Romero
Este ensayo hace parte de un estudio más amplio sobre la relación entre la narrativa latinoamericana contemporánea y los fenómenos de violencia que ha vivido la región durante las últimas décadas. Dicho trabajo se titula: Las armas y las letras. La violencia en la novela latinoamericana contemporánea, el cual esperamos publicar en breve. En este apartado, nos centramos en el análisis sobre la “autoficción”, los “nuevos realismos” y la “estética de la violencia” como algunas de las expresiones más recurrentes y contundentes de la actual, o más reciente, producción narrativa de América Latina. Dicha producción y dicha estética, a su vez, revelan de una manera cruda, sucia, hipereal, la crisis civilizatoria a la que nos ha conducido el proyecto de la modernidad occidental, colonialista, capitalista e imperialista.
This essay is part of a larger study on the relationship between contemporary Latin American narrative and the phenomena of violence that the region has experienced over the past few decades. This larger work is titled: The Weapons and the Letters: Violence in the Contemporary Latin American Novel, which we hope to publish shortly. In this section, we focus on the analysis of "autofiction," "new realisms," and the "aesthetics of violence" as some of the most recurrent and powerful expressions of the current, or more recent, production narrative in Latin America. This production and this aesthetic, in turn, reveal in a raw, brutal, and hyperrealistic way the civilizational crisis to which the Western, colonialist, capitalist, and imperialist project of modernity has led us.
Cet essai s'inscrit dans une étude plus vaste sur la relation entre le récit latino-américain contemporain et les phénomènes de violence que la région a connus ces dernières décennies. Intitulé « Armes et lettres : la violence dans le roman latino-américain contemporain », cet ouvrage est attendu prochainement. Dans cette section, nous nous concentrons sur l'analyse de « l'autofiction », des « nouveaux réalismes » et de l'« esthétique de la violence », expressions parmi les plus récurrentes et les plus convaincantes de la production narrative latino-américaine actuelle, ou plus récente. Cette production et cette esthétique révèlent, à leur tour, de manière crue, sale et hyperréaliste, la crise civilisationnelle à laquelle le projet colonialiste, capitaliste et impérialiste de la modernité occidentale nous a conduits.