Heinz Jürgen Wolf
Les mots désignant le concept de �sans� semblent représenter des anomalies phonétiques au moins en espagnol et en sarde. L'explication traditionnelle du sd. kene, mot attesté dès le XIIe s., ne saurait convaincre, ni celle des variantes modernes kena et kentsa dont les formes exigent un étymon commençant par qu-. Enfin, on procédera à une première délimitation de kin �avec� qu'on ne devrait pas qualifier de «logoudorien» face au kun campidanien.