Anaïs Stampfli
The translators of Caribbean novels have to deal with the delicate question of the transposition of multilingual content. Their task is to make accessible to a distant audience a work describing a multiple referential universe, both culturally and linguistically. In this article, I will observe the complications implied by translating novels by three contemporary Guadeloupean authors: Daniel Maximin, Ernest Pépin and Maryse Condé.
I will also analyze the different strategies adopted by the translators to transpose as well as possible the universe depicted by these three novel writers. The purpose will be to determine the stakes, the possibilities and the limits of the translation of plurilingual Caribbean novels.
Les traducteurs de romans caribéens sont confrontés à la délicate question de la transposition d’un contenu plurilingue. Ils ont pour tâche de rendre accessible à un public éloigné une oeuvre décrivant un univers référentiel multiple tant sur le plan culturel que linguistique. Nous observerons ici les complications inhérentes à la traduction de romans de trois auteurs guadeloupéens contemporains : Daniel Maximin, Ernest Pépin et Maryse Condé. Nous analyserons également les différentes stratégies mises en place par les traducteurs pour transposer au mieux l’univers dépeint par ces trois romanciers. Il s’agira ainsi de déterminer les enjeux, les possibles et les limites de la traduction de romans plurilingues caribéens.