La vida moderna nos acosa por los sentidos, por la vista, por los oídos». Palabras de René Huygue. Es el siglo del triunfo de las imágenes, de lo auditivo, de lo óptico. Nos encontramos en el siglo de la «Civilización de la imagen» y del objeto. Esto obliga al espectador y al lector a vigilar y conocer este mundo nuevo que nos llega de forma casi perturbadora.
El objeto, como la propia imagen, se convierte, en definitiva, en un lenguaje, en un signo. Y este movimiento llega también al propio teatro. La innovación clave de la escenificación teatral desde hace varios decenios atrae la atención sobre la importancia de este objeto en el teatro. Las nuevas creaciones se alejan cada vez más de la escena a la italiana (frontal, decorados fijos, carencia casi de diálogo, etc.) y dan al objeto una importancia ampliada.
El objeto se hace sistema de signos, por encima de la propia palabra y la misma acción gestual.
Pero ¿qué es un objeto en general? ¿Y el objeto teatral? Este objeto posee un funcionamiento complejo, muy rico y polivalente. Según Hélène Catsiapis, el objeto «es la teatralidad»; se presenta como signo, concierne a un público iniciado y experto, capaz de descodificarlo y que deberá leer a través de él.
Los objetos arrabalianos no son solo producto de la reflexión. Halla en ellos muchas de los caracteres y mecanismos de la formación del sueño que nos describe Freud. Nacen del inconsciente. El sueño y la infancia explican la presencia de numerosos objetos y ese lenguaje neosuperrealista arrabaliano.
Este mundo objetal es realmente rico; su lista es amplia. Lo es también cualitativamente: objetos simbólicos analógicos y no funcionales; objetos huecos, del pasado, barrocos, del recuerdo y de la nostalgia, objetos viejos vividos de otra manera (la muñeca, el viejo triciclo, la bicicleta…).
La vie moderne nous assaille par les sens, par les yeux, par les oreilles». Ce sont des mots de René Huygue. C ’est le siècle du triomphe des images, de l'auditif, de l'optique. Nous sommes au siècle de la «Civilisation de l'image» et de l'objet. Cela oblige au spectateur et au lecteur à être éveillés et à connaître ce monde nouveau qui advient aux sens de forme presque troublante.
L ’objet, comme l ’image, devient essentiellement un langage, un signe. Et ce mouvement arrive aussi au théâtre. La modification fondamentale de la mise en scène théâtrale depuis plusieurs décennies attire l ’attention sur l'importance de l'objet au théâtre. Les tentatives nouvelles s’éloignent de la scène à l'italienne (frontale, décor fixe, importance du dialogue, etc.) pour donner à l ’objet un relief accru.
L'objet devient système de signes, parfois au-dessus de la parole elle-même et de la propre action gestuelle.
Mais, qu’est-ce qu ’un objet en général? Et l'objet théâtral? Cet objet a un fonctionnement complexe, très riche et polyfonctionnel. En expression d’Hélène Catsiapis, «il est la théâtralité»; il est affirmé en tant que signe, il s’adresse à un public averti qui peut le décoder et qui devra lire à travers lui.
Les objets arrabaliens ne sont pas seulement produit de la réflexion. On y voit beaucoup de caractéristiques et de mécanismes de la formation du rêve décrits par Freud. Ils sont produits de l ’inconscient. Le rêve et l’enfance expliquent la présence de nombreux objets et ce langage néo-superréaliste arrabalien.
Ce monde des objets est vraiment riche, une liste ample. Il l’est aussi qualitativement; des objets symboliques analogiques et non-fonctionnels; des objets creux, revolus (du passé), baroques, du souvenir et de la nostalgie, des objets vieux vécus autrement (la poupée, le vieux triporteur, la bicyclette…).